A propos

Il y a les livres qu’on lit.
Et puis il y a ceux dont on parle.
Les Pages Papotent, c’est né comme ça.
Entre deux discussions, entre deux cafés, entre deux sorties au théâtre.
Juliette et Sylvie n’étaient pas forcément faites pour se rencontrer.
L’une est solaire, un peu fofolle, toujours en mouvement. La quarantaine bien assumée, le rire facile, et cette manière de dévorer la vie comme elle dévore les livres.
L’autre est plus discrète, plus posée. Une forme de calme évident. Cinquantenaire tranquille, qui ne se prend pas la tête, mais qui observe, ressent, et choisit ses mots.
Deux rythmes.
Deux façons de lire.
Deux façons d’être.
Et pourtant.
Une amitié évidente.
Construite au fil des pages, des spectacles, des discussions qui s’étirent sans qu’on voie le temps passer.
Parce qu’au fond, ce qui les lie, c’est ça :
les histoires.
Celles qu’on lit.
Celles qu’on vit.
Et celles qu’on partage.
Juliette aime les livres qui débordent, qui bousculent, qui font rire ou pleurer sans prévenir.
Sylvie, elle, s’attache aux nuances, aux silences, aux mots qui restent longtemps après avoir refermé le livre.
Elles ne lisent pas toujours les mêmes choses.
Mais parfois, elles se retrouvent.
Et là, les pages papotent vraiment.
Autour d’elles gravite une joyeuse bande : Elsa, Nadia, Anne-Sophie, Isabelle, Cathy, Géraldine, Stéphanie, Charlotte… et Gaël aussi.
Des lectures qui circulent, des livres qu’on prête, qu’on offre, qu’on conseille.
Des coups de cœur, des déceptions, des débats, toujours sans prétention.
Alors un jour, presque naturellement, l’idée est venue :
et si on écrivait tout ça ?
Pas des critiques.
Pas des analyses.
Juste des impressions.
Des ressentis.
Des humeurs.
Mettre noir sur blanc ces échanges qui, jusque-là, vivaient entre elles.
Parce qu’un livre ne s’arrête jamais vraiment à sa dernière page.
Il continue dans les discussions, dans les souvenirs, dans les émotions qu’il laisse.
Et ici, justement…
les pages papotent.
